La start-up nation s’inquiète de ne pas avoir de ministre de plein exercice

La French Tech boude. Elle ne se contente pas de voir ses sujets arriver en quatrième et dernière des prérogatives de Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique.

Après avoir été chouchoutée par Emmanuel Macron lors de sa première campagne pour la présidence, avoir bénéficié d’un secrétaire d’État à la Transition numérique et aux Télécoms en la personne de Cédric O, figuré parmi les priorités du plan France 2030, la tech française rêvait d’avoir «son» ministre de plein exercice, sorte de reconnaissance de son importance dans l’économie. «À force de dire que le numérique est partout, on l’oublie , se lamente un acteur du secteur. La start-up nation est-elle passée aux oubliettes?

Aucun secrétaire d’État n’a été nommé au sein du ministère de Bruno Le Maire. Nous espérons qu’après les législatives, nous pourrons compter sur un interlocuteur dédié afin de continuer d’accélérer 

Et de dresser une liste de sujets sur lesquels il (ou elle) pourrait se pencher. Cela va du manque de développeurs et d’experts informatiques à l’accès à la commande publique pour les start-up.

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