Baromètre de la science ouverte

Le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation lance une version renouvelée et largement enrichie du baromètre français de la science ouverte, augmenté d’un nouveau volet sur la recherche en santé.

Le baromètre français de la science ouverte a pour objectif de . Lancé en 2019 par le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, dans le cadre du Plan national pour la science ouverte et du Plan d’action national de la France au sein du Partenariat pour un Gouvernement Ouvert (PGO), il offre des indicateurs détaillés sur l’accès ouvert aux publications scientifiques et intègre des objets spécifiques au domaine de recherche de la santé.

mesurer l’évolution des pratiques de science ouverte en France à partir de données fiables, ouvertes et maîtrisées

62 %des 166 000 publications scientifiques françaises publiées en 2020 sont en accès ouvert en décembre 2021 (+ 10 points en un an)

Parmi les enrichissements apportés à l’analyse des publications scientifiques en accès ouvert, de nouveaux indicateurs renseignent la diversité des modèles économiques de la publication en accès ouvert, avec ou sans frais de publication (APC) à la charge des chercheurs ou de leurs institutions.

Le niveau d’ouverture des publications varie de manière significative d’une discipline à l’autre. Certaines disciplines comme les sciences physiques et les mathématiques se sont engagées de longue date dans l’ouverture de leurs publications tandis que d’autres, comme la chimie, connaissent des processus rapides de rattrapage. 

Ces enrichissements pourront désormais être facilement déclinés à l’échelle des établissements d’enseignement supérieur et de recherche, grâce à une méthodologie actuellement en phase de test à l’Université de Lorraine, au CEA et dans d’autres établissements.

de nouveaux objets : les essais cliniques et les études observationnelles

Le baromètre met ainsi l’accent sur cette pratique essentielle pour le fonctionnement de la recherche médicale, puisqu’elle permet d’éviter :

L’édition 2021 suit aussi la transparence des résultats des essais cliniques menés en France. Il ressort que seulement 57 % des essais cliniques terminés ces 10 dernières années ont partagé publiquement leurs résultats.